Archives d’Auteur: etquenpensezvous

2015 en révision

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2015 de ce blog.

En voici un extrait :

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

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Méditation : une technique pour tous, ou plutôt une technique pour chacun ?

meditationCertaines personnes, et cela arrive plus souvent qu’on pourrait le penser, vont essayer de vous faire croire qu’il n’y a qu’une façon de méditer… C’est évidemment faux, puisqu’il y en a à l’infini… Ce qui est sans doute vrai, par contre, c’est qu’il y a des façons de méditer qui sont pour ainsi dire plus efficaces que d’autres… Et ce qui est sans doute encore plus vrai, c’est que certaines techniques conviennent mieux à certains qu’à d’autres… De sorte que ce qui compte le plus en bout de ligne, c’est évidemment de trouver celle qui convient le mieux pour soi… Mais pour faire un choix éclairé, encore faut-il avoir devant soi un certain nombre d’options… et idéalement le plus grand nombre d’options possible ! Alors pourquoi ne pas justement en essayer le plus possible, plutôt que de se limiter à une seule ?

Charles-Olivier Bolduc

Vive la perfection !

perfectionDu moment où il est soudainement question de perfection, s’il est une maxime qui semble être populaire, voire la plus populaire, c’est sans doute celle selon laquelle « rien n’est parfait en ce monde »…

Ce serait évidemment dur à contester… Maintenant, une fois que l’on aura réitéré ce constat une fois de plus , en quoi serons-nous plus avancés ?

Autrement dit, c’est bien beau de répéter un axiome, mais encore faudrait-il s’assurer que cela ne serve pas surtout à justifier le fait de ne surtout pas chercher à en faire plus qu’il n’en faut !

En ce qui me concerne, je trouve tout autrement plus intéressante une autre bribe de sagesse populaire, qui elle aussi semble généralement reconnue comme étant digne qu’on s’en inspire, et c’est celle de par laquelle on peut admettre : « je ne suis peut-être pas parfait, mais au moins, je fais de mon mieux ! »…

Cela implique donc que, faute de pouvoir être parfait, on essaie au moins de l’être…

Mais justement, encore faut-il essayer, n’est-ce pas ?

Il y a ainsi une nuance importante entre vouloir tendre vers la perfection, et prétendre ou même espérer l’atteindre…

Mais au départ, il y a une autre distinction, et bien plus fondamentale, entre cela et le fait de « s’asseoir » sur la notion d’imperfection du monde ou de l’humain pour excuser ses moindres travers, ou encore des habitudes de vie qui ne sont pas nécessairement des plus saines, ou même des plus fondées sur le plan moral…

Se pourrait-il donc que non seulement la « quête de la perfection » ne soit pas nécessairement sensée être si étrangère à la condition de l’humain, mais qu’elle soit carrément essentielle pour garantir à ce dernier une qualité de vie qui soit moindrement réelle, que ce soit sur le plan individuel ou collectif ?

Alors pourquoi ne pas enfin se permettre non seulement de s’avouer rechercher une certaine perfection en toute chose, mais aussi et surtout de s’encourager à le faire, tant qu’à être parti ?

N’ayons donc pas peur de le dire, un peu comme un petit mantra susceptible de donner à son âme une bonne bouffée d’air frais, ne serait-ce que pour mieux commencer la journée : « Et vive la perfection ! »…

Charles-Olivier Bolduc

Et si nos propres cellules doutaient aussi ?

cellule

Il est normal de douter de l’existence de Dieu… Mais quand on y pense, il n’est peut-être pas si difficile d’imaginer nos propres cellules douter du fait qu’elles ne représentent justement que les parties d’un même organisme intelligent… Ainsi, peut-être qu’elles aussi peuvent tendre à ne percevoir que leurs propres existences individuelles, ou à ne s’intéresser qu’à ces dernières.. Pourtant, cela ne change évidemment rien à l’existence de l’organisme dans son ensemble, ni à la réalité de son intelligence !

Charles-Olivier Bolduc

Dimanche, 5 octobre 2014

Comment gérer (et donc réduire) son stress

Utiliser sa raison et son jugement

1) Savoir faire la différence entre ce qu’on peut changer par soi-même, et ce sur quoi l’on a tout simplement aucun pouvoir… et à propos de quoi il ne sert donc strictement à rien de se morfondre !

Apprendre la confiance

2) Apprendre à demander de l’aide.

3) Apprendre à se fier aux autres, à la Divinité et à Soi-Même, et se rappeler, notamment au cas où il nous semblerait difficile de trop se fier aux autres ou à la Divinité, qu’il y aura toujours au moins une personne de laquelle on puisse s’attendre à ce qu’elle fasse vraiment tout ce qui est en son possible pour assurer notre bien-être, soi bien sûr soi-même ! Et en ce sens, ne représente-t-on pas d’ailleurs la premier intervenant à travers lequel la Divinité peut justement se manifester ?

Apprendre à lâcher prise

4) Prévoir et essayer d’accepter d’avance le pire scénario possible.

5) Essayer de se détacher émotionnellement du résultat que l’on souhaite atteindre.

Faire ce qui doit être fait

6) Planifier, d’une façon aussi détaillée que possible, les étapes devant mener à l’atteinte du résultat escompté.

7) Se rappeler que la meilleure façon d’atteindre ce résultat est encore de se concentrer sur ce que l’on se trouve à faire dans le moment, et donc sur la première étape du processus devant conduire à sa réalisation.

Savoir s’arrêter

8) Savoir s’arrêter, ne serait-ce que pour une fraction de seconde, et ne serait-ce que pour prendre une pause, et faire quelque chose qui nous fasse du bien.

Utiliser son pouvoir de création

9) Créer par visualisation, ou demander à l’Univers la production du résultat escompté

10) Visualiser le résultat escompté, et se mettre aussitôt dans l’état de satisfaction et de soulagement que son atteinte pourrait impliquer.

11) Visualiser toute image, ou réciter mentalement ou à haute voix toute formule, ou en d’autres termes tout « mantra » pouvant avoir pour effet de nous apaiser, de nous réconforter et de nous permettre d’atteindre ainsi un état de relative relaxation.

Recourir à la méditation

12) Veiller à se entrer et à rester, à chaque instant, dans une méditation devant avoir pour but de maintenir son équilibre intérieur, en employant sa concentration et son énergie à reconnaître et apaiser les différents sentiments plus ou moins négatifs, ou en d’autres termes les différents « besoins d’aide » pouvant continuellement se manifester notre corps, notre coeur et notre esprit, ce qui constitue en soi l’étape ultime, et en ce sens la définition première de la notion même de « savoir gérer son stress »…

Charles-Olivier B. Tremblay

Politique et création

Les choix que l’on ne peut faire pour soi, on ne peut les faire pour les autres… On ne peut donc pas demander aux gens ne faire pour les autres des choix qu’ils ne peuvent faire pour eux-mêmes ! Comment par exemple peut-on s’étonner de l’état de notre planète, quand les gens ne sont même pas capables de bien s’occuper de leur propre corps ?

Il semble donc que l’action concrète soit la dernière étape de tout processus, tandis que la pensée serait bien entendu la première…

L’action politique « éclairée » découlerait donc naturellement de la personne éclairée, tout comme l’eau déborde d’un verre trop plein.

Bien sûr, l’inverse peut aussi se faire, dans la mesure où l’action éclairée d’une personne peut susciter un changement de pensée chez d’autres personnes, mais encore là, l’impact que la personne en question pourra avoir sur ses semblables sera directement tributaire de son propre « niveau d’éclairage». On peut donc affirmer qu’en somme, l’action suit la pensée, et non l’inverse. Il semble qu’il s’agisse donc d’une loi de la nature qui s’avère aussi simple que fondamentale, et que l’on pourrait en fait désigner comme étant celle de la création en tant que telle.

Et si l’on transpose cette loi universelle dans le contexte politique, on semble ne pouvoir qu’en arriver directement au questionnement suivant : « comment peut-on manifester de l’action politique « éclairée » avec des gens qui ne le sont pas nécessairement » ? 

Car le niveau d’avancement politique d’une personne, ou en d’autres termes son « niveau d’éclairage », n’est-il pas qu’une réflexion de son « niveau d’éclairage » intérieur ? Et le niveau d’éclairage extérieur ne peut-il pas augmenter qu’en fonction du niveau d’éclairage intérieur ?

Conversement, le « niveau d’éclairage » d’une société n’est-il pas qu’une réflexion du « niveau d’éclairage » intérieur de chacun des personnes constituant cette dernière ? Et le niveau d’éclairage d’une société ne peut-il pas augmenter qu’en fonction du niveau d’éclairage de chacun de ses membres ?

Et ne faut-il pas avouer que le degré auquel on est prêt à aller loin, au niveau extérieur, dépend directement du degré auquel on est prêt à aller loin au niveau intérieur ?

Alors comment peut-on vraiment changer les choses, si ce n’est en manifestant dans la matière les conséquences de son propre « éclairage », ne serait-ce que dans le but que cet éclairage soit ensuite transmis aux autres, qui de par une modification de pensée pourront eux aussi manifester davantage de lumière dans leurs vies ?

En d’autres termes, si l’action découle naturellement de la pensée, comment la politique pourrait-elle faire autrement que de découler naturellement de la spiritualité ?

N’est-ce pas d’ailleurs pourquoi les avancées politiques ne tardent pas à se manifester d’elles-mêmes quand une personne, ou à plus forte raison un peuple entier, se met à avancer sur le chemin de l’Esprit ?

Tout le reste, et donc tout ce dont on peut normalement entendre parler au niveau politique, n’est-il pas que distraction ou illusion, que celle-ci soit involontaire ou programmée ?

Et si tant d’hommes politiques apparaissent comme étant si paradoxaux, voire ridicules, n’est-ce pas à cause du décalage que l’on peut habituellement observer entre leurs ambitions et leurs lacunes au niveaux personnel, intellectuel, émotionnel, moral ou relationnel ?

Alors si quelqu’un tient vraiment à faire avancer les choses, que ce soit au niveau politique ou spirituel, que lui reste-t-il à faire, sinon de concentrer toute son énergie et son attention à lui-même avancer autant que possible dans son cheminement intérieur, et dans sa croissance personnelle ?

On sait d’ailleurs que les gens n’aiment pas se faire dire quoi faire, et qu’ils préfèrent bien sûr choisir eux-mêmes leurs modèles, et le faire en suivant un sentiment naturel de sympathie et d’admiration, plutôt qu’un principe de devoir ou d’idéal…

Cela veut-il dire pour autant qu’aucune attention ne mériterait d’être portée à la sphère politique ?

Pourquoi ne pas plutôt conclure que l’intérieur doit avancer en conjonction avec l’extérieur, et que la pensée doit bel et bien en venir tôt ou tard à se conjuguer en action, mais en gardant toujours en tête que la seconde ne sera jamais qu’une réflexion de la première, tout simplement ?

Charles-Olivier B. Tremblay

Granby, mai 2013

Prends soin de tes pensées…

« Prends soin de tes pensées parce qu’elles deviendront des MOTS. Prends soin de tes mots parce qu’ils deviendront des ACTIONS. Prends soin de tes actions parce qu’elles deviendront des HABITUDES. Prends soin de tes habitudes parce qu’elles formeront ton CARACTERE. Prends soin de ton caractère parce qu’il formera ton DESTIN, Et ton destin sera ta VIE. »

Le Dalaï Lama

Voir aussi : Citations du Dalaï Lama

Enfant extérieur, enfant intérieur

Que se trouve-t-on à faire lorsqu’on berce un bébé, et lorsqu’on s’occupe de lui ? Ne s’agit-il pas alors de tout simplement veiller à assurer son confort et son bien-être, et d’être à l’écoute de ce qu’il veut, de ses besoins, afin de pouvoir ensuite d’autant mieux y répondre ?

Et s’il nous semble donc tout à fait naturel d’agir ainsi pour un enfant extérieur, pourquoi n’en serait-il pas de même pour notre enfant intérieur ?

Charles-Olivier B. Tremblay, vendredi le 17 mai 2913

S’illuminer… en faisant la vaisselle !

Il a été dit que ce qui est en bas est comme ce qui est en haut… Et d’ailleurs, peut-on vraiment s’occuper des choses matérielles sans devoir tout aussi bien s’occuper des choses de l’esprit, et vice-versa ?

Ainsi, ne dit-on pas qu’avant de savoir voler, il faut savoir marcher ?

Et pour être plus précis, comment quelqu’un pourrait-il rêver d’atteindre les hautes sphères de l’existence s’il n’a pas appris à correctement accomplir quelque chose d’aussi humble que de faire la vaisselle ?

Car comment une telle tâche pourrait-elle être effectuée sainement, si ce n’est dans la méditation ?

Et faire la vaisselle en méditant, cela ne revient-il pas à savoir nettoyer l’intérieur de soi-même aussi bien que l’extérieur ?

On dit que « tout est dans tout », mais à en juger de par le degré auquel le plus bas et le plus haut peuvent être inextricablement liés, ne devraient-on pas plutôt dire que « tout est un », plus exactement ?

Que de choses on peut apprendre en faisant la vaisselle, vraiment !

True meditation

True meditation is not about doing or visualizing things with your mind, but about reaching a certain state…

But how could you let yourself go into any interesting state, if you don’t start by actually letting go of any preoccupation or mental process to which you may be clinging ?

And most importantly : the real reward of meditation should be the achieved state in itself, and not just the benefits that may come out of it… Because indeed, if one keeps expecting, calculating and otherwise manipulating thought, how could one then pretend to really be meditating ?